vendredi 2 février 2007

Vivre dans un donjon, c'est difficile...


Comme le dit si bien Gad , sauf que je ne suis pas une fille de 11 ans qui a une pneumonie , et la il a bien fallu sortir de mon trou !
En effet depuis le retour de notre ami jean luc delarue et son tres beau jour apres jour sur la clinique de la beauté, je me voyais reconciliée avec l'emeteur televisuel, et je m'appretais à regarder en ce vendredi soir bien tranquillement les 30 histoires les plus mysterieuses et les frasques de jacques legros , c'etait sans compter sur le coup de fil de ma copine friset et de son irremediable envie de resto...
Laissez moi tout d'abord vous dresser le tableau; friset est une fille mince qui adore: faire du sport jusqu'a l'epuisement , la mode et ABBA. elle aime aussi bien manger mais meme lorsqu'elle se dit affamée comme une ogresse, est deja au bord de l'explosion stomacale au bout de 2 bouchées, alors que moi , meme si je n'ai pas tres faim ( oui tres rare, mais possible) je fini mon assiette.
Donc nous voila parties dans sa petite Smart à travers les rues de la ville, notre premiere idée etait d'aller diner à l'Alba, nouveau café, brasserie, restaurant lounge, ou nous avons deja beaucoup bu, beaucoup dansé mais jamais mangé , mais c'est bien simple cet endroit à la particularité d'etre le seul lieu au monde qui est toujours complet d'une semaine sur l'autre sans qu'il n'y ait aucun numero de telephone pour reserver ( à ce propos toutes nos excuses au 118 218 , pour avoir mis en doute leur competence en tant que premier service de renseignement de France).
Ainsi nous atterissons à "grazie mille" ce qui n'est pas pour me deplaire, le cadre est calme et cosy, la patronne est sympathique et gentille sans en faire des caisses et ce qui ne gache rien on y mange super bien!
Apres notre promenade digestive, nous trainons ( enfin) nos guetres jusqu'a l'Alba, toujours bonne musique, au milieu de laquelle se retrouve la (jeune) haute societe bastiaise, et nous au milieu pour se moquer de nos anciennes copines de lycée qui prenent les boutiques du boulevard Paoli pour des references et s'extasient devant leur dernier louis Vuitton ( pourtant Dieu sait que je l'aime mon monogramme) pensant etre à-la-pointe-de-la-mode-au-top-en-place !
Je me surprend à sourire seule pendant tout le trajet de retour, j'ai retrouvé ma friset, souriante et posée,bref je me sens redevenue Frout de la night, the bitch is back...

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